Construire son information radioamateur sur le Web – 3ème partie et fin

Netvibes-2Le dernier volet de ce long billet sur la construction de son information radioamateur sur le web portera sur un outil gratuit, utilisable en ligne et donc accessible de n’importe quel endroit de la planète doté d’un accès à Internet. Originalité intéressante pour les utilisateurs de smartphones et tablettes, il n’existe pas d’App à télécharger pour utiliser Netvibes sur des appareils mobiles. Le format de visualisation est d’utilisation est exactement le même qu’avec un navigateur sur un desktop, il s’utilise d’ailleurs sur ses matériels avec le navigateur embarqué.

Netvibes est une startup Française du même nom qui a lancé son produit en Septembre 2005 après quelques mois de bêta test en live comme cela se pratique beaucoup depuis quelques années.

Plutôt que d’en parler, voyez plutôt à quoi ça ressemble en vous rendant sur la page Netvibes de RadioBXI Online qui existe depuis 2005 dans divers types de mises en page dont cette toute dernière qui est stable depuis 3 ans environ.

Le site est organisé en onglets et en arrivant sur l’accueil, vous voyez une page composée de blocs d’informations de différents types.

Netvibes s’apparente à iGoogle si vous connaissez. Une manière de personnaliser une page avec différents services disponibles sous la forme de widgets comme l’affichage de la météo, de la date et l’heure, d’un carnet de note, etc

Le point fort de Netvibes est qu’il a mis à disposition de développeurs un véritable écosystème permettant de proposer différents type de services en se basant sur des API ( des interfaces permettant d’accéder à des fonctions d’un site) comme celles de Twitter ou Facebook. C’est à dire que vous pouvez suivre vos comptes Facebook et Twitter directement dans une page Netvibes.

En vous promenant sur RadioBXI sur Netvibes, vous découvrirez différents types de widget permettant l’affichage de photos sur une recherche par mot clé en provenance de Flicker ; des présentation de flux RSS de différentes manières (en liste sans et avec photos, en caroussel, en défilant, en magazine, …) ; l’affichage de contenu d’une page web comme sur la page d’accueil pour afficher le contenu de la dernière News du site Radioamateur.Org ou encore dans l’onglet RadioDX pour y afficher la ligne grise et le cluster en provenance du site de Pascal, F5LEN ou bien les indices de propagation sous forme d’un widget HTML proposé par G4ILO.

Vous trouverez aussi un outil très utile vous permettant un balayage encore plus large de l’actualité radioamateur puisque basé sur la recherche par mot-clé. Par exemple, dans l’onglet RadioNews, en bas et à gauche, vous verrez la présentation d’une recherche dans Google Actualités sur le mot-clé « radioamateur ». C’est comme cela par exemple que certains sites ramènent de l’information de la Presse Quotidienne Régionale (PQR) concernant notre activité.

Ce que vous voyez là c’est la partie public de ce que Netvibes appelle un Dashboard, un Tableau de Bord en français. Netvibes est constitué d’un dashboard privé et un dashboard public. Le premier n’est accessible qu’à vous-même et le second, comme son non l’indique, est accessible à tout le monde.

radiobxionline-2

C’est ainsi que vous pouvez voir ce que je souhaite afficher sur la partie public, mais dans la partie privée, je dispose d’un nombre impressionnant de sites aussi bien français qu’étrangers, que ce soit sous la forme de flux RSS ou bien, pour ceux qui ne proposent pas de syndication (il en existe encore beaucoup), des inclusions de pagess HTML qui se mettent à jour à chaque fois que le site d’origine lui-même  est mis à jour par son auteur.

De cette manière, je dispose d’une information la plus exhaustive possible. D’une part parce que j’aime bien savoir ce qui se passe dans mon domaine d’activité, et d’autre part parce qu’étant rédacteur de plusieurs sites, cela me permet de piocher dans les diverses informations disponibles dans le monde radioamateur.

Nous avons parlé d’à peine 20% des possibilités de Netvibes, parmi lesquelles vous pouvez surveiller vos boites mail afin de voir si un courrier urgent est arrivé ce qui peut s’avérer très utile d’une manière générale. Et bien d’autres accès à divers services sur le web.

Enfin, pour illustrer cette série de billets, je vous ai créé un nouvel onglet à l’extrême droite nommé NewsBlog qui reprend les flus RSS de 4 sites d’informations radioamateurs sur le Web. Ils sont présentés de différentes manières afin de montrer les possibilités d’affichage des contenus.

Bien entendu, ce choix de sites est, dans une certaine mesure et par soucis d’illustration, en phase avec la ligne éditoriale de mes sites. En cela il n’est pas exhaustif puisque fait de choix éditoriaux réfléchis et forcément de parti pris.

Pour être complet, un autre radioamateur, bien connu pour la qualité et l’originalité des informations qu’il diffuse — au point où il est repris par la quasi totalité des sites de diffusion d’information radioamateur — est aussi un utilisateur de Netvibes depuis longtemps. Il y présente trois onglets en reprenant une très grande quantité de sites à partir de flux RSS. Ce radioamateur c’est Freddy, F5IRO qui propose cette page Netvibes au nom de F5KIN, radio-club militaire d’Issoire qui a cessé ses activités.

Si vous ne voulez pas que l’on vous présente l’information radioamateur que d’une seule facette, construisez-là vous même avec les outils modernes et gratuits à votre disposition, que ce soit Netvibes ou un autre outil de cette génération.

Bonne lecture

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Construire son information radioamateur sur le Web – 2ème partie

NewsRadioamateurOrg-2Dans l’épisode précédent, la première partie de ce billet, nous en étions restés à la ligne éditoriale, cette manière pour une publication d’afficher son identité, ses valeurs et surtout ses objectifs puisque cela fixe un cap à suivre, un cadre rédactionnel commun.

Ceci ayant pour finalité que lecteur ne soit pas perdu.

Malgré tout, et au même titre que la presse écrite ou télévisuelle, une information toute objective qu’elle se veut, reste marquée par sa ligne éditoriale.

Ce fait sous-entend qu’un lecteur avisé ne se contentera pas d’une seule source d’information — sauf à ce qu’il soit du même parti pris que la publication qu’il lit bien entendu — et ira lire plusieurs quotidiens de presse écrite, plusieurs mensuels, regardera probablement plusieurs chaines télévisées d’information.

Dans tous les cas, le lecteur avisé multipliera ses sources afin d’y trouver une plus large documentation et, s’il y a lieu, de faire les recoupements nécessaires afin de situer le sérieux et le fondement d’une information.

Pour la suite de ce texte nous resterons évidemment dans le domaine radioamateur mais toutes les informations qui seront données pourront être utilisées dans n’importe quel domaine d’information (politique, social, économique, sportif, people, …)

Comme vous l’avez sans doute compris à présent, plus vous aurez de sources d’informations et plus vous serez à même d’embrasser différents domaines. En effet, du fait de la ligne éditoriale choisie, un site quel qu’il soit ne pourra pas être exhaustif puisque le principe de l’édition est de faire des choix. De plus, un site web deviendrait vite illisible, voir contre-productif  s’il devait publier toutes les informations dans tous les domaines qui touchent de près ou de loin le radio-amateurisme, et nous savons combien notre activité et ses domaines sont très vastes.

Vous aurez donc le choix de suivre un ou deux sites pour en lire leurs informations, ce qui reste du domaine du possible, soit de les lire tous, ce qui est du domaine du fortement improbable même pour un oisif retraité qui a certainement des choses plus importantes à faire.

La question est donc de savoir comment faire un tour d’horizon rapide de toute l’information radioamateur publiée sans y passer ses journées ?

C’est en fait très simple ! Il suffit d’utiliser les flux RSS !

Laurent, F1JKJ a écrit il y a déjà très longtemps un billet sur ce sujet qui est toujours d’actualité, à l’exception du lecteur RSS utilisé à l’époque, Google Reader, qui va disparaître en Juin prochain, Google ayant décidé d’arrêter ce service.

Concernant les outils, il existe deux grandes familles et un très grand choix. Ce billet n’ayant ni la prétention, ni l’objectif d’être exhaustif sur les logiciels qui existent, je vous renvoie ver la page Wikipédia ou encore celle de Google qui vous en apprendront beaucoup plus sur le sujet.

La première famille est le logiciel classique, permettant la lecture en local à l’image de Thunderbird, RSSOwl ou Vienna.

La seconde famille est celle des lecteur de flux en ligne comme Google Reader (qui va disparaitre) ou encore de Netvibes.

Bien entendu, tous ces outils se déclinent en App pour iDevice que ce soit sous iOS ou Android.

Dans le troisième et dernier volet de cette série de billets je vous parlerai plus particulièrement de Netvibes que j’utilise depuis sa première version bêta en 2004 / 2005.

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Construire son information radioamateur sur le Web – 1ère partie

Avec la disparition quasi totale de la presse commerciale radioamateur1 en France,  nombre de personnes se sont  tournées vers les sites web d’informations.

Si au départ quelques sites seulement  proposaient des informations radioamateurs, le succès des CMS comme Worpress et Joomla ont vite fait de convertir les apprentis journalistes en rédacteurs plus ou moins avisés.

Mais de la même manière que d’utiliser Photoshop ne fait pas de vous un photographe, pas plus que d’utiliser Illustrator ne fait de vous un dessinateur et encore moins que l’utilisation de Word ne fera de vous un écrivain, utiliser un blog pour diffuser de l’information ne fait de vous ni un journaliste, ni un rédacteur en chef ! Ce sont des métiers qui demandent  tous une formation et une expérience pour pouvoir prétendre à les pratiquer en connaissance de cause, notamment en ce qui concerne l’éthique.

Quand vous regardez l’offre des blogs d’informations radioamateurs, WordPress fait la quasi unanimité. A l’exception notable de Radioamateur.Org – dont le site a entièrement été réalisé sans CMS il y a plus de 10 ans – la quasi totalité des blogs d’information radioamateur utilise le maintenant réputé WordPress. Comme ce présent blog qui ne fait pas exception à la règle.

Passé les outils, il est temps de voir le contenu et de faire des choix éditoriaux. Ah oui, j’oubliais ! La création d’un site d’information, de news, d’actualités, dans quelque domaine que ce soit, s’apparente plus à la création d’un journal, quotidien, magazine, revue, qu’à la création d’un site internet, blog ou autre outil. Pour rappel : l’outil ne fait pas l’ouvrier !

On distingue donc le contenant : l’outil, le CMS, en l’occurrence WordPress, du contenu pour lequel il y a des choix à faire.

Avoir une ligne éditoriale2 est une obligation dès que l’on veut toucher un public large et que l’on souhaite s’imposer comme un site incontournable de publication d’information. Ne pas en avoir c’est prendre le risque de brouiller son positionnement, de rendre peu clair les objectifs et buts du site. Et quand le positionnement est flou, le lecteur ne saura pas se positionner vis à vis d’une information : est-elle au second degré ? Est-elle une publication venant d’une autre source ? Quelle source ? Est-elle le fruit de l’imagination et/ou de la pensée du rédacteur ?

Toutes ces questions trouvent leurs réponse dans la ligne éditoriale, c’est à dire le parti pris d’un contenu. Quel intérêt pour le lecteur ? Le fait de savoir à quoi s’attendre clairement à la lecture d’une information ; le fait de faire des choix de lecture car on peut difficilement tout lire.

La suite au prochain épisode…

1 – Radio REF est la seule revue papier existante, elle est associative et réservée aux adhérents du REF-Union
2 – A quoi sert une ligne éditoriale ?

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Le jeu du bouche-trou !

Slots-2Dans notre société, le bouche-trou est celui qui, faute de mieux, va combler un manque, une absence et/ou remplacer celui ou celle qui devait se trouver là mais qui ne l’est pas.

En radio, et plus particulièrement en trafic, et encore plus particulièrement, lors de trafic DX vers des expéditions, le bouche-trou est un nouveau jeu.

 En anglais, le terme « slot » signifie « fente ». En DX, le terme « slot » signifie « boucher les trous ». Il semble qu’une nouvelle maladie se soit emparée du DX. Cette maladie consiste à boucher tous les trous.

En voici la règle : nous disposons de 9 bandes HF du 160 au 10M et 3 modes, Phonie, CW, RTTY . 9 fois 3 = 27 – 1 car il n’y a pas de phonie sur 30M = 26 contacts possibles avec une contrée ou pays dans le sens entité DXCC.

Avec l’apparition de sites comme Club Log qui permettent de visualiser le croisement entre le log de l’expédition et les contacts de chacun, vous pouvez facilement obtenir le joli tableau ci-dessus en illustration de ce billet.

Les avis sont divergents, bien entendu, de savoir si ces stations qui chassent le moindre band / slot dans chaque mode, sont des freins aux stations qui sont à la recherche d’un nouveau pays pour une expédition donnée.

D’un côté, les stations qui s’adonnent à ce sport sont plutôt très bien équipées : transceiver récent double-réception, pylône à 12, 15, 18 ou 21M avec des beam bandes hautes et souvent une deux éléments 40M et/ou des verticales bandes basses. L’amplificateur complète l’équipement.

Et à force de se consacrer à une seule activité, ces stations acquièrent un savoir faire indiscutable sur ce type de trafic et sont beaucoup moins gênantes que certaines stations répétant à longueur de temps leur indicatif émis sur l’air avec un ampli saturé par le gain d’un micro réglé pour faire dévier l’aiguille à fond à droite, le tout dans un dipôle au ras du sol !

Le phénomène qui s’étend aujourd’hui, c’est que les seconds prennent le chemin des premiers et maintiennent sur l’air lors d’expéditions un brouhaha infernal qui empêche les stations modestes de faire leur New One.

Le phénomène est arrivé à un point où l’on a créé un diplôme spécifique pour les expéditions qui contactent le plus d’indicatifs uniques, prouvant qu’ils ont privilégié le New One aux multirécidivistes, le Cass Award !

Et tout ça, pour boucher un trou dans leur zouli tableau de band / slot !

C’était l’épisode : << de l’utilisation perverse de l’outil informatique ! >>

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Mr Relou et l’Arapède…

mrrelou-1La question est : dans une association, dans un rôle quelconque qui n’est pas celui d’un administrateur, doit-on faire valoir ses idées en les poussant jusqu’au bout, en allant jusqu’à suggérer la démission des personnes qui s’opposent à ces idées ? Ou bien, abandonner ses idées en laissant les « opposants » prendre le dessus et imposer les leurs ?

Il n’y a rien de plus fatiguant dans une association que de devoir se battre sans espoir de réussite.

Pire : être confronté à des gens si bornés qu’il est inutile d’essayer de se battre car ils auront le dernier mot.

Pire du pire (si, si, c’est possible) : ils sont tellement casses-couilles que personne n’ose aller à leur encontre.

Pire du pire du pire : les plus malins se servent du casse-couilles (couilles au pluriel parce qu’ils nous cassent facilement les deux) pour maitriser / gérer la petite équipe de bénévoles.

Une association est censée réunir des personnes qui ont des centres d’intérêts et des objectifs communs. Partant de là, il est difficilement compréhensible que l’on puisse en arriver à se poser de telles questions dans un environnement sensé procurer du plaisir !

Et pourtant c’est la réalité quotidienne de nombre d’associations.

Le vrai dilemme de la question posée en préambule est que, si l’on est là dans un même but, et donc là pour prendre du plaisir à faire ce que l’on fait pour le bien de l’association, son organisation et ses adhérents, à quoi bon se battre contre des idées qui ne sont pas les vôtres ? Pourquoi donner de son temps précieux pour qu’un ou deux personnages ruinent le travail d’une équipe  ?

D’un autre côté, si vous vous êtes engagés avec une équipe avec qui vous vous entendez bien, pourquoi laissez tomber pour un ou deux empêcheurs de tourner en rond ?

Le dilemme est bien là : on a envie d’y aller, de se battre pour ce que l’on croit avec ses copains, organiser, gérer, faire évoluer. Mais si la baston doit dépasser un cadre de discussion arguments / contre arguments normal dans tout regroupement social humain, est-ce que cela vaut le coup de continuer ?

La plupart des démissions dans les associations viennent d’un ras le bol de devoir se battre pour faire avancer des choses sans en avoir le pouvoir réel, ou en devant affronter des personnes tellement bornées et accrochées à leur position qu’on se demande si le jeu en vaut la chandelle.

Comparons le type de démission des bénévoles :

1 – la démission avec perte et fracas, d’autant plus bruyante aujourd’hui qu’elle est amplifiée par la caisse de résonance proposée par Internet. En général elle se situe à des niveaux administrateurs, responsables, et l’on retrouvera le démissionnaire en rédacteur d’un blog ou d’une lettre d’information où s’exprimeront ses idées, libéré qu’il est du joug de son ancienne association ;

2 – la démission silencieuse, celle où, épuisé par le têtu de base, le fringant bénévole va démissionner ou ne pas se représenter à un nouveau mandat. En général on n’en n’entendra pas beaucoup parler et il ira s’exprimer dans d’autres parties de son activité, là où il prendra réellement du plaisir ;

3 – Plus vicieuse, la vraie/fausse démission. Celle-ci est perverse, contextuelle et l’œuvre en fait de notre têtu/borné de service alors qu’il est en froid avec ses instances dirigeantes. Sa démission fera du bruit, sera reprise par les médias intéressés par le bruit. Mais il ne reste pas loin, au moins localement afin de reprendre le collier si la situation revenait à son avantage. Et avec d’autant plus de vigueur que personne n’aura pris « sa place » car le leitmotiv du fonctionnaire associatif est : « on a du mal à trouver des bénévoles ».

Mais à aucun moment notre casse-couilles national ne s’est posé la question de savoir pourquoi « on a du mal à trouver des bénévoles »  ?! Non, la remise en cause n’est pas son sport préféré tant il est persuadé de détenir la vérité.

…/…

 arapedeantennes-1Au-delà de la position de casse-couilles notoire, il y a celle des arapèdes. C’est en tout cas comme ça que l’on appelle les berniques dans certains pays. Notez quand même que casse-couilles et arapèdes peuvent aussi aller de paire.

Dans les arapèdes discrètes, il y a celui qui est là depuis des décennies, se faisant élire à quasiment tous les postes de l’association, parfois limite ou même carrément en dehors de toute légitimité statutaire.

Ces derniers, en général, occupent surtout un poste considéré comme clé et stratégique, et en parallèle ont une fonction au CA ou pas très éloigné de cette sphère. Voir même se font nommer pour une mission de long terme pour conserver tout ça.

Enfin, il y a l’arapède dont on ne parle pas beaucoup mais qui a réussi à s’imposer dans d’autres postes clés, plus ingrats ou moins visibles. Il est lui aussi au CA et se fait réélire à chaque fois dans son coin puisque… « on a du mal à trouver des bénévoles »… pour assumer des postes au CA.

C’était la description de profils de bénévoles au long cours, certains allant même jusqu’à afficher un CV associatif plus long que les Pages Jaunes de l’annuaire, ceci justifiant dans leur esprit qu’ils soient plus concernés que celui qui n’a que son intelligence pour lui.

Nota bene (pour le benêt aussi) : pour le commentateur qui comprend souvent tout de travers, sache mon ami qu’à aucun moment les personnes impliquées ne sont dupes de quoi que ce soit dans ce petit milieu associatif où il y a une très grande majorité de personnes talentueuses en face d’une petite poignée de casse-couilles.

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Rien ne vaut une bonne bibliothèque !

En discutant avec des personnes débutantes ou depuis peu dans l’activité, on aborde souvent l’apprentissage après l’obtention du certificat. Beaucoup partent directement dans l’achat de matériel, quand ce n’est pas déjà fait depuis longtemps avec pour objectif d’avaler du QSO et de faire tel ou tel diplôme ou tel ou tel concours.

Quand on leur demande comment ils comptent évoluer dans l’apprentissage de la partie technique, beaucoup comptent sur un apprentissage essentiellement pratique, par essais, erreurs, réussites. Il est vrai que l’on peut difficilement se départir du côté pratique puisqu’il est l’essence même de l’activité. Construire un émetteur, un récepteur, une boite d’accord, une antenne, tout cela demande de la pratique.

Et pour la théorie ou les aspects que l’on ne comprends pas, il y a les forum généralistes et les listes de diffusion spécialisées.

Pourtant, l’apprentissage et ensuite la connaissance acquise ont un objectif assez simple : devenir autonome ! Quand on apprend à faire du vélo, on conserve les petites roues le temps d’acquérir l’équilibre. Ensuite on les retire et on n’a plus besoin de personne pour aller se balader où l’on veut. C’est le début de l’aventure !

Pouvoir se débrouiller seul avec des livres est tout de même un gros atout pour pouvoir avancer sur des projets de constructions personnelles. Il est tout de même plus enrichissant d’apprendre les éléments utiles à la maitrise de la théorie du dipôle, de pouvoir l’appliquer sur le terrain et en tirer ses propres observations que d’aller poser une question dans un forum où une fois sur deux, quand cela n’est pas neuf fois sur dix, cela partira au mieux en sucette et au pire, vous ne comprendrez plus votre question une fois que vous aurez lu toutes les réponses !

Et ne comptez-pas trop non plus sur les sites web où l’on trouve de tout et n’importe quoi. S’il existe des sites de références en français comme ceux de F6CRP, F5AD ou F5ZV (et d’autres bien entendu), beaucoup demandent à être très attentif à ce que l’on y trouve et surtout à croiser les informations avec d’autres sources fiables.

Alors là où d’autres vont se triturer le cerveau pour justifier l’achat d’un appareil depuis longtemps dépassé versus un matériel radioamateur trop léger et manquant de boutons, mettez-vous à la constitution de votre bibliothèque de livres radioamateurs, cela vous sera beaucoup plus profitable.

Pour démarrer sans se ruiner :

L’émission et la réception d’amateur de Roger A. Raffin (F3AV) que vous pourrez trouver d’occasion sur Amazon, eBay, par petites annonces ou sur les salons radioamateurs.

Les antennes, par Raymond Brault et Robert Piat, que vous trouverez aux mêmes endroits que ci-dessus.

Les antennes, par André Ducros (F5AD) dont une version révisée a été publiée il y a peu de temps.

Si vous ne pouvez vous procurer Le Manuel du Radioamateur, par F5ZV et de multiples auteurs, vous pouvez toujours visiter la version sur Internet mise à disposition par son auteur principal, F5ZV.

Ensuite, et en anglais, les indispensables dans toute bonne bibliothèque amateur. Il n’est pas utile de les acheter tous en même temps, ni même de les acheter neuf dans l’édition actuelle. Un ARRL Handbook des 15 dernières années est suffisant. Les sites de vente en ligne sont en général de bons pourvoyeurs de ces livres en occasion.

A tout seigneur, tout honneur :

L’ARRL Handbook, par ARRL. C’est le livre des livres ! Si vous ne devez posséder qu’un seul livre radioamateur, il faut choisir celui-ci. Parce qu’il est complet, prend le sujet par le tout début et traite les chapitres selon une progression logique et simple. Sans oublier l’installation de votre station, l’informatique dans le shack, etc. L’édition actuelle et datée de 2013 est sortie il y a peu de temps. Bien entendu, dans cette édition vous trouverez toutes les informations sur la SDR mais si vous ne connaissez rien aux mélangeurs et aux oscillateurs locaux, un Handbook de 1995 vous apportera autant que celui de 2013.

L’ARRL Antenna Book, par ARRL. C’est aussi une référence pour les antennes. Chaque édition apporte son lot de corrections mais les nouveautés le sont surtout au niveau des logiciels et de la simulation d’antennes. La dernière édition est la 22ème, mais si vous trouvez une 21ème ou 20ème édition d’occasion à bon marché, elles vous rendront le même service.

Ensuite, vous trouverez de tout, pour tous les gouts et spécialisations diverses que ce soit pour le QRP, les antennes, la propagation, le DX, le Satellite, les VHF/UHF, etc

Note à l’attention des radioamateurs nés dans l’informatique et les nouvelles technologies :

Beaucoup de livres aujourd’hui ou de magazines radioamateurs sont aussi publiés en format électronique que ce soit des formats propriétaires à la Zinio ou bien au format PDF. Alors si vous êtes équipés iPad, iPhone, iPod Touch ou autres tablettes et smartphones, vous pourrez lire vos bouquins et revues préférés sur vos équipements modernes.

L’auteur a toujours dans son iPad, qui le suit dans tout ses trajets, l’ARRL Handbook, l’Antenna Book et nombre de documents, livres et revues sur la radio.

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Quand la réalité rejoint la fiction !

Ayant réalisé depuis plusieurs années des revues de presse de magazines comme Radio REF et QST, des essais de tablettes numériques comme l’iPad dans un cadre de lecture de documents ayant trait à la radioamateur, après avoir relayé les informations des passages de CQ Amateur Radio et QST au format numérique, mon dernier chapitre sur le sujet des magazines numériques a été la rédaction d’un joli poisson d’avril dans les News de Radioamateur.Org.

Après tout ceci, c’est avec une grande joie et une très agréable surprise que j’ai découvert la première* édition numérique de Radio REF. Vous pouvez y accéder partir du Bulletin F8REF ou à télécharger directement ici (PDF 5 Mo)

Je reviendrai plus en détail sur cette édition qui, pour le moment, n’est pas optimisée pour une édition numérique régulière ; l’objectif étant de s’adresser aussi à la grande masse des non adhérents en cette période d’Assemblée Générale. Les adhérents, abonnés ou non à la revue, ayant déjà reçu Radio REF édition papier par voie postale.

* De mémoire, il y a déjà eu une expérience de diffusion d’un Radio REF complet en PDF mais les pages, toujours de mémoire, étaient des BàT avec la marque de coupe apparente.
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Aether version française disponible sur le Mac App Store !

Comme annoncé ci-dessous, la versions française du carnet de trafic Aether est disponible depuis aujourd’hui sur le Mac App Store. Ci-dessous une copie d’écran de la version française.

Enjoy !

 

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Aether version Française disponible en version 1.5.11 !

Comme promis, la version française d’Aether est disponible !

Elle est téléchargeable sur le site de l’auteur et est en cours de validation sur l’AppStore Apple. Vous pouvez aussi la mettre à jour à partir de l’application dans le menu Aether > Check for updates…

Cette version 1.5.11 comprend, outre la version française, quelques corrections de bugs (voir la note de version). Si vous trouvez des bugs de traduction (uniquement de traduction/localisation, l’assistance sur le logiciel lui-même étant réalisée par Andrew AC7CF), vous pouvez me contacter par le formulaire Contact de ce blog.

Pour les personnes intéressées, l’application est entièrement pilotable avec AppleScript et contient une bibliothèque complète. Pour la consulter, ouvrir l’Éditeur de scripts (Applications > Utilitaires), Menu Fichier > Ouvrir une bibliothèque et sélectionnez l’application Aether.

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Aether VF : une petite avant-première

Andrew Madsen, AC7CF, le créateur et développeur d’Aether est en bonne voie pour rendre disponible la version française d’Aether sur l’AppStore d’Apple et sur son propre site.

Comme déjà indiqué, cette version ne disposera pas de l’aide en français qui est en cours de traduction.

Pour vous faire patienter, voici la présentation du logiciel en français telle qu’elle devrait apparaitre sur l’AppStore :

« Aether est un logiciel de carnet de trafic radioamateur pour Mac OS X. Aether offre des outils pour saisir des QSO rapidement et facilement pendant que vous êtes sur l’air, ainsi que pour organiser, chercher et suivre vos QSO plus tard. Aether a été conçu pour Mac OS X et dispose de la même interface propre, intuitive et conviviale que vous pouvez attendre d’un Mac.

Voici quelques-unes des fonctionnalités d’Aether :
- Consultation automatique de nomenclature
- Suivi de diplôme puissant
- Contrôle de radio pour Elecraft, Kenwood, Yaesu, Icom et Ten Tec
- Intégration complète du Logbook of The World (LoTW)
- Intégration complète d’eQSL.cc
- Calcul de carte, distance et direction
- Import/Export au format ADIF (Amateur Data Interchange Format)
- Import/Export au format Cabrillo
- Impression d’étiquettes pour les adresses et les QSL
- Vérification automatique des doublons
- Support d’AppleScript et de Spotlight
- Intégration avec cocoaModem et Fldigi pour les modes numériques
- Et beaucoup plus… »

A bientôt pour l’annonce de la sortie d’Aether version française !

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